Le chien de chasse Braque du Bourbonnais

Le chien de chasse Braque du Bourbonnais

Le chien de chasse Braque du Bourbonnais

Extrait du  Magazine du chien de chasse N°3

Le Braque du Bourbonnais et sa région

C’est un chien qui est adapté à la chasse moderne, et grâce à ses qualités naturelles fera le bonheur du chasseur débutant comme celui du chasseur chevronné.

Le Braque du Bourbonnais fut décrit par l’auteur Italien Aldovrandi vers 1610, on le nommait alors « braque courte queue ». C’est vers 1875 que les gens de la région s’intéressent à lui et intensifient son élevage. Ils en fixent électivement le standard. Privé de moyens de communications donc de toutes possibilités d’échanges avec d’autres régions, ils élèvent ce chien en circuit fermé. Ils furent donc obligés de recourir à la consanguinité pour leur remonte. Ils s’intéressent d’autant plus à cette variété de braque que sa tête en forme de poire, sa queue courte ainsi que son pelage truité étaient séduisants et ses qualités de chasse correspondaient très exactement au biotope et aux gibiers de la région. Malheureusement les conflits mondiaux qui ont secoué le début du XX° siècle ont failli venir à bout de cette belle race.
Le Braque apparait dans la province du Bourbonnais, située au nord du Massif Central et correspondant approximativement au département de l’Allier. Le Bourbonnais est réuni à la Couronne en 1531 après confiscation des domaines du Connétable de Bourbon.
Le département dans sa partie Est, Sud Est, que certains désignent comme la « Sologne Bourbonnaise » non sans raison, traversée par L’Allier on y trouve bois, prés, étangs ainsi que des cultures autant de lieux propices à la conservation du gibier, aussi bien à poil qu’à plume. Dans le sud du département le remembrement des terres a transformé le paysage faisant disparaitre les haies (bouchures), et l’on ne trouve plus que quelques bois de moindre importance qui donnaient des couverts au gibier. Cette partie du département est arrosée par le Cher.
Quelques grandes forêts subsistent telle que  celle de Tronçais, célèbre pour ses magnifiques futaies de chênes, lieu de prédilection pour les chasses tant à courre que la rencontre de la Mordorée.
Autre belle forêt que celle de Bagnolet qui permet au détour d’une allée de trouver chevreuils et cervidés sans oublier les suidés. Voici en quelques mots la situation cynégétique de ce qui va nous amener à parler du Braque du Bourbonnais auxiliaire indispensable du chasseur.

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