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Open de Grande quête à Voué

Open de Grande quête à Voué

Les magnifiques terrains de l’Aube ont reçu une fois de plus l’Open de France de Grande Quête, les 25 et 26 mars avec comme point de rendez-vous, Voué dans l’Aube.

Une participation importante était attendue, car c’était au tour de la France d’organiser tous les championnats setters anglais et pointers.
Les étrangers venant participer à ces championnats gonflent en général la participation dans les concours précédents et les confrontations n’en deviennent que plus intéressantes.
En fait 4 batteries ont été mises en place car certaines promesses d’engagement n’ont pas été tenues et d’autres qui avaient engagé ne sont pas venus.
C’est une plaie pour les organisateurs qui doivent s’adapter(invitation des juges, plus ou moins. Réservation et annulation des chambres, des repas etc…), mais nous avons le devoir de garder une certaine convivialité pour que la France maintienne une bonne image et qu’elle continue à être ce qu’elle a toujours été : une terre d’accueil.
Il est tellement difficile pour les étrangers d’engager en France avec notre système que nous nous garderons bien de leur en tenir rigueur. Si les Espagnols manient très bien GESCON, ce n’est pas le cas des autres pays.
Si les terrains sont magnifiques et adaptés à la discipline car ils ne changent pas d’une année sur l’autre, il ne faut pas se voiler la face, le perdreau est en constante diminution.
Certaines batteries ont manqué d’oiseaux et ce malgré les efforts constants des locaux qui nous reçoivent, qui se désolent autant que nous et qui ne peuvent nous offrir que ce qu’ils ont. Il faudra attendre la reproductionde ce printemps pour savoir si nous maintiendrons nos concours ou pas et quoi qu’il en soit les secteurs déjà presque vides ne seront pas en mesure de remonter de si tôt.
Heureusement, des territoires sont épargnés sans vraiment que nous sachions pourquoi, avec une densité suffisante. Je ne dis pas qu’il y avait suffisamment d’oiseaux pour que les bons chiens puissent les arrêter car c’est la phrase consacrée qui permet de se dédouaner du manque.
Et à force de se contenter de pas grand-chose,l’année suivante les oiseaux ont totalement disparu. La chance de rencontrer ne doit pas devenir de plus en plus aléatoire et il est toujours préférable de se faire éliminer sur perdreaux que de faire un PO(pas d’occasion). Les villages semblent être plus favorables aux rencontres pendant que les grandes plaines à tout vent sont désertées.

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